Rudi Meyer à propos de Peter Keller

Lors de mon premier voyage à Paris en 1961 en compagnie de mon ami Georg Staehelin, nous découvrions la typographie française dans la rue. Nous étions fascinés par les façades des marchands de couleurs, les affiches de boxe de l’Elysée-Montmartre, sans images, avec gros caractères et fonds arc-en-ciel, les colonnes Morris des concerts, mais aussi par les inscriptions omniprésentes dans la ville «Défense d’afficher, loi du 29 Juillet 1881», déclinées dans des Didones ou Egyptiennes, utilisées en versions étroites ou larges, chaque fois adaptées à la largeur des espaces disponibles.